*******aller vite. toujours aller vite.*******
ARRETEZ!!!
même au travail, vous ne savez pas prendre le temps... pourquoi vouloir finir absolument avant l'heure? prouver qu'on est un bon toutou? cessez le mange-boulisme. on est dans la "restauration" dite rapide... et alors? un gens est un gens, pas un consommateur dans son sens le plus strict (en général... parce que parfois, ce sont quand même des veaux). et le collègue est un être humain itou, pas une machine infatigable, en dépit d'un strong and silent look... heu... "strong" reste à définir (166 kg en développé-coucher, 3 fois d'affilée, après je m'étouffe avec la barre), et "silent" quand on me taxe de pipelettisme aigu...
oui, bon, c'est vrai... en étant plus rapide, on montre au monde notre invraisemblable nécessitarisme entreprisaire (que l'entreprise a besoin de nous, quoi). ça est du narcissisme pur et simple, or pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? faire son boulot avec des oeillères, ne pas donner un coup de main aux collègues (passer devant ce qu'une collègue doit ramener en salle alors qu'on y va, par exemple, est-ce difficile???). on répondra que "chacun sa merde", tout en rajoutant joyeusement que la personne en question fait du "travail d'arabe".
°°°~MAIS NOM DE DIEU!!! Y EN A MAAAAAAAAAAAARRE!!! TOUCHE PAS A MON POTE! LA LICRA, TU CONNAIS???~°°°
je m'égare... le gastéropode, bien qu'essayant d'être misanthrope, a parfois des crises de lucidité humanistes... la lenteur de l'acte... la vitesse des pensées... je ne peux pas ne penser à rien, et quand je pense, tout part tellement vite et loin que je dois suivre.
"pourquoi tu bois? -Pour oublier. -Pour oublier quoi? -Que je bois..."
"pourquoi tu penses? -Pour oublier. -Pour oublier quoi? -Que je pense..."
mais je n'oublie pas.
ce n'est pas une déprime passagère. c'est ce dégoût qui me fait, qui me donne une raison de mépriser. les mots peuvent heurter, pourtant les dents restent serrées...
gastéropode parmi quelques gazelles sans beauté, ni luminosité, ni réflexion sensée... mais qui travaillent vite.
ARRETEZ!!!
même au travail, vous ne savez pas prendre le temps... pourquoi vouloir finir absolument avant l'heure? prouver qu'on est un bon toutou? cessez le mange-boulisme. on est dans la "restauration" dite rapide... et alors? un gens est un gens, pas un consommateur dans son sens le plus strict (en général... parce que parfois, ce sont quand même des veaux). et le collègue est un être humain itou, pas une machine infatigable, en dépit d'un strong and silent look... heu... "strong" reste à définir (166 kg en développé-coucher, 3 fois d'affilée, après je m'étouffe avec la barre), et "silent" quand on me taxe de pipelettisme aigu...
oui, bon, c'est vrai... en étant plus rapide, on montre au monde notre invraisemblable nécessitarisme entreprisaire (que l'entreprise a besoin de nous, quoi). ça est du narcissisme pur et simple, or pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? faire son boulot avec des oeillères, ne pas donner un coup de main aux collègues (passer devant ce qu'une collègue doit ramener en salle alors qu'on y va, par exemple, est-ce difficile???). on répondra que "chacun sa merde", tout en rajoutant joyeusement que la personne en question fait du "travail d'arabe".
°°°~MAIS NOM DE DIEU!!! Y EN A MAAAAAAAAAAAARRE!!! TOUCHE PAS A MON POTE! LA LICRA, TU CONNAIS???~°°°
je m'égare... le gastéropode, bien qu'essayant d'être misanthrope, a parfois des crises de lucidité humanistes... la lenteur de l'acte... la vitesse des pensées... je ne peux pas ne penser à rien, et quand je pense, tout part tellement vite et loin que je dois suivre.
"pourquoi tu bois? -Pour oublier. -Pour oublier quoi? -Que je bois..."
"pourquoi tu penses? -Pour oublier. -Pour oublier quoi? -Que je pense..."
mais je n'oublie pas.
ce n'est pas une déprime passagère. c'est ce dégoût qui me fait, qui me donne une raison de mépriser. les mots peuvent heurter, pourtant les dents restent serrées...
gastéropode parmi quelques gazelles sans beauté, ni luminosité, ni réflexion sensée... mais qui travaillent vite.

